Kharbak, mélange approximatif qui retombe toujours sur ses pattes, est un projet qui veut mélanger les disciplines pour mélanger les gens.

Brouiller la séparation entre artistes et visiteurs pour que des deux côté de cette frontière, on retrouve le goût de créer.

Trouver la recette pour socialiser en mettant la main à la pâte, autour d’ateliers, d’initiations et de scènes ouvertes, pour permettre à tous de sortir et de s’amuser.

En langage concret, cela veut dire des vernissages qui débordent sur du live painting et des ateliers; des concerts qui débordent sur des scènes ouvertes (à ce qu’il paraît çà s’appelle une jam et on a rien inventé). Des évènements qui permettent de sortir de chez soi et de décompresser, sans partir dans des excès si on n’en a pas envie.

Çà s’adresse aux gens qui bossent, aux gens qui ont des enfants, aux gens qui s’ennuient en soirée, aux gens qui travaillent demain et à ceux qui sont fatigués de leur semaine.

S’amuser, décompresser, partager, sans épuiser ses finances, son énergie ni sa santé.

Avec ce type d’évènements, le projet Kharbak espère réunir des fonds pour aider à financer des ateliers créatifs à destination de publics moins autonomes: personnes âgées, personnes sur le spectre autistique, pmr pour en citer quelques uns. Le but n’est pas seulement de proposer des ateliers mais de lutter contre l’isolement et encourager la création de liens sociaux autour d’activités et de centres d’intérêt communs.

Si le projet est parti de l’art visuel et de la musique, d’autres disciplines pourraient donc s’ajouter.